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L'article

 

La lumière de la vie ? Un mystère enfin résolu !

  • 5 juin 2025
  • 5 min de lecture

Dernière mise à jour : 8 juil. 2025

Sous notre peau, à l’abri des regards et du tumulte extérieur, une lumière discrète palpite, fluctue et anime notre existence.

Imaginez un feu secret, minuscule, qui éclaire notre être de l’intérieur – un mini-brasier invisible qui ne cesse de danser tant que la vie nous habite.

Ce phénomène, loin d’être une fantaisie poétique ou un délire ésotérique, est une réalité biologique étonnante enfin confirmée.

Tous les êtres vivants, des feuilles de l'arbre, du lapin tapis dans son terrier, aux battements d'un cœur humain, émettent une faible lumière appelée biophoton.


La lumière de la vie

« Nous sommes une danse d’atomes et de photons, une symphonie silencieuse qui s’éteint à la toute fin »

Biophoton : la lumière des cellules

À la différence de la bioluminescence — cette lumière visible et spectaculaire que produisent les lucioles, méduses ou poissons des profondeurs — les biophotons sont d’une discrétion absolue. Leur intensité est si faible qu’ils ne peuvent être détectés que par des instruments hypersensibles.


Ces photons, dont la longueur d’onde varie de 200 à 1 000 nanomètres, ne sont pas de simples résidus lumineux. Au contraire, ils sont les metteurs en scène discrets et silencieux d’un ballet moléculaire complexe.


Leurs existences sont souvent lié à la respiration cellulaire ou au stress oxydatif. Ils naissent dans les mitochondries, là où l’énergie est produite, et semblent rythmer les échanges biochimiques grâce à une sorte de ponctuation lumineuse invisible. Leur présence constante suggère qu’ils pourraient jouer un rôle encore insoupçonné dans le langage cellulaire.


Une étude canadienne fait la lumière

En mai 2025, une équipe conjointe de l’Université de Calgary et du Conseil national de recherches du Canada a révélé, dans une publication saluée par la communauté scientifique, des observations fascinantes.


En utilisant des caméras hi-techs et ultrasensibles, les chercheurs ont cherché à observer l’émission de biophotons chez des souris vivantes, puis après leur décès. Les expériences se sont ensuite portées sur l'observation des végétaux comme l'Arabidopsis thaliana (l'arabette des Dames) et l’arbre parapluie. Si la présence de biophoton a été constaté chez tous les règnes vivants, la suite est bien plus surprenante...


Tout est énergie et vibrations

Le constat est saisissant : à la mort de l’organisme, cette lumière faiblit brusquement, jusqu’à quasiment disparaître. Comme si la vie elle-même était liée à cette lueur, fragile mais persistante. Plus encore, l’intensité lumineuse variait selon les conditions : une exposition au stress thermique, à des substances toxiques ou même à la privation d’eau chez les plantes modifiait clairement l’émission photonique.


Cette découverte suggère que les biophotons pourraient devenir un outil révolutionnaire en biologie : un indicateur non invasif de l’état de santé cellulaire.


Le magazine scientifique Popular Mechanics souligne dans un article que ces émissions varient chez l'humain selon l’âge, le sexe, et même les pathologies. Ceci ouvrant la voie à une médecine nouvelle, plus subtile, presque lumineuse et qui pourrait nous accompagner dans l'avenir.


Biophotons dans le cerveau

Mais ce n’est pas tout. Le cerveau, cet organe complexe et mystérieux, semble lui aussi émettre ces minuscules éclats lumineux. Des chercheurs ont observé, notamment dans le cortex visuel, une augmentation de l’activité photonique en parallèle de l’activité neuronale. Cela pourrait indiquer qu’en plus des signaux électriques et chimiques, une communication lumineuse existe entre neurones.


Imaginez : des cellules nerveuses qui utilisent la vitesse de la lumière pour synchroniser leurs échanges, orchestrant un ballet d’une rapidité vertigineuse. Ce mécanisme, encore mal compris, soulève de nombreuses hypothèses sur le rôle des biophotons dans la conscience, la mémoire, ou encore la perception visuelle.


Les implications sont vastes

Ces photons pourraient ouvrir de nouvelles voies dans plusieurs domaines :

Médecine préventive : en mesurant le stress oxydatif, on pourrait détecter très tôt des déséquilibres avant même l’apparition des symptômes.


Agriculture intelligente : les cultures pourraient être surveillées en continu, détectant des stress hydriques, des attaques pathogènes ou des carences dès leur émergence.


Neurosciences : corréler les biophotons à l’activité cérébrale pourrait affiner notre compréhension des états de conscience ou des maladies neurodégénératives.


Ces applications esquissent les contours d’un futur où la lumière ne sera plus seulement source de vision, mais aussi d’information.


Rayonnement des végétaux

« On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux » Antoine de Saint-Exupéry

Une lumière au-delà des sens

Ce phénomène, bien que solidement documenté, entre en résonance étrange avec certaines expériences humaines : sensations subtiles, perceptions inhabituelles, intuition soudaine... Et si cette lumière interne influençait, même en sourdine, notre perception du monde ?


Chez les personnes malvoyantes ou devenues aveugles, certains phénomènes intriguent. Les phosphènes, ces éclairs perçus sans stimulation extérieure, pourraient être liés à cette activité lumineuse interne. Comme si, privé de lumière extérieure, le cerveau activait sa propre lanterne.


Quand le cerveau voit sans les yeux

Dans les cas de blindsight — ou cécité corticale — certains patients sont capables de percevoir des formes ou des mouvements sans en être conscients. Le cerveau, grâce à sa plasticité, peut redistribuer les fonctions visuelles à d’autres aires sensorielles, comme le toucher ou l’ouïe.


Ce phénomène de substitution sensorielle, étudié depuis des décennies, pourrait aussi s’appuyer sur des signaux lumineux internes, comme si une partie de l’information passait par un canal silencieux mais fondamental.


Voir l'invisible

Chakras, auras… et photons ?

Depuis des millénaires, les traditions spirituelles parlent de chakras — centres d’énergie — de corps subtis et d’auras. Ces auras justement émettraient un champ lumineux censé refléter nos états intérieurs. Que ces états soient liés à notre corps, nos pensées, nos émotions ou nos intuitions.


Depuis les années 1930, la photographie Kirlian avait permis de capter des halos lumineux autour des êtres vivants. Ces halos ont longtemps été interprétés comme des manifestations de l’aura.


Or, certains chercheurs estiment aujourd’hui que ces effets pourraient être liés à l’émission de biophotons, révélée sous haute tension. Ce lien entre aura et lumière cellulaire ouvre une piste fascinante : et si la photographie Kirlian n’avait fait que capter, bien avant les caméras scientifiques modernes, une réalité biologique ignorée ?


Si ces notions "d'émission de lumière intérieure" ont longtemps été cantonnées au symbolique ou à l’ésotérisme, malgré les nombreuses preuves déjà apportées, les découvertes sur les biophotons invitent aujourd'hui à reconsidérer leur portée.


Depuis des siècles, la majorité des praticiens énergétique rapportent percevoir des sensations très précises lors des soins qu'ils prodiguent :

  • chaleur ou froideur,

  • picotements ou fourmillements,

  • sensations émotionnelle ou intimes certitudes,

  • couleurs perçues autour du corps.


Ces ressentis, bien qu’encore inexpliqués scientifiquement, pourraient enfin trouver un début d’explication scientifique dans ces variations photoniques, imperceptibles mais bien réelles.


Les subtils influx luminescent qui sont émit par les bio-photons transmettent sans doute une miriade d'informations biologique, de sensations, de signaux dont les buts peuvent à l'heure actuelle nous sembler bien mystérieux.


L'énergie vitale

« Confronter quelqu'un à sa propre ombre revient à lui montrer la lumière qui l'habite » Carl Gustav Jung

À la lumière des constatations...

Des laboratoires de haute technologie aux pratiques ancestrales, une même intuition semble se confirmer : la vie brille de l’intérieur. Les biophotons ne sont pas encore la preuve irréfutable d’une "aura", ni la clé de la conscience, mais ils jettent un pont entre science moderne et sagesse ancienne.


Peut-être que ce que les traditions énergétiques et holistiques nomment "énergie" pourrait un jour être partiellement mesuré en photons, en lumière, en vibrations cellulaires. Qui sait, l'avenir et la science arriveront peut-être à confirmer bientôt ce que nos ancêtres avaient déjà deviné, à savoir que :


La vie est Lumière et cette Lumière nous parle.


Cette lumière interne, à la fois subtile et constante, nous rappelle que nous sommes plus que de la chair.


Nous sommes aussi énergie, vibration,

et peut-être, en dernière instance, Lumière vivante !



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